Le moteur à rayons cosmiques de Tesla pourrait transmettre de l’énergie autour de la Terre
À la veille de ses 76 ans, Tesla affirme avoir réussi à exploiter des « rayons pénétrants » pour faire fonctionner un petit dispositif moteur. Nikola Tesla, le surhomme de l’énergie libre : « J’ai capté les rayons cosmiques et les ai utilisés pour faire fonctionner un dispositif moteur. »
Tesla affirme, à la veille de ses 76 ans, avoir réussi à exploiter des « rayons pénétrants » pour faire fonctionner un petit dispositif moteur
Nikola Tesla, le surhomme de l’énergie libre. « J’ai capté les rayons cosmiques et les ai utilisés pour faire fonctionner un dispositif moteur », a déclaré le célèbre scientifique Nikola Tesla lors d’un entretien hier soir, à la veille de ses 76 ans…
Tesla, qui a travaillé dans la solitude toute sa vie et fuit la publicité avec autant d’ardeur que les vedettes de cinéma la recherchent, autorise une poignée de « journalistes scientifiques » à enfreindre sa règle, en guise de fête d’anniversaire.
C’est une véritable épreuve pour cet homme grand, droit et méticuleusement vêtu, dont les inventions ont marqué une époque et qui ne comprend pas pourquoi le public s’intéresserait à lui.
« L’étude des rayons cosmiques est un sujet qui me tient particulièrement à cœur. J’ai été le premier à les découvrir et, naturellement, j’éprouve pour eux les mêmes sentiments que pour ma propre chair et mon propre sang », a déclaré le Dr Tesla.
Ses propos sont corroborés par des coupures d’entretiens accordés il y a plus d’un quart de siècle. Il y évoquait des « rayons pénétrants », auxquels on avait peu prêté attention, car personne ne parvenait à comprendre leur nature telle qu’il la décrivait.
« J’ai formulé une théorie des rayons cosmiques, et chaque étape de mes recherches l’a pleinement confirmée », a déclaré le Dr Tesla.
Encore peu de puissance
Le Dr Tesla a précisé que la puissance qu’il avait pu développer dans l’appareil était insignifiante.
Je lui ai demandé si sa puissance de sortie était du même ordre que celle du radiomètre de Crookes, cet appareil à quatre ailettes dans un tube de verre, mises en rotation par la lumière du soleil, que l’on voit souvent dans les vitrines des bijoutiers. Il a répondu que la puissance produite était plusieurs milliers de fois supérieure à celle d’un radiomètre de Crookes.
« L’intérêt des rayons cosmiques est leur constance. Ils tombent sur nous durant les 24 heures de la journée. Si l’on développe une installation pour exploiter leur puissance, elle n’aura pas besoin de dispositifs de stockage d’énergie, contrairement aux appareils utilisant le vent, les marées ou la lumière du soleil. »
Plus rapides que la lumière
« Toutes mes recherches semblent indiquer qu’il s’agit de petites particules, portant chacune une charge si faible que nous pouvons à juste titre les appeler neutrons. Elles se déplacent à grande vitesse, au-delà de celle de la lumière.
« Il y a plus de 25 ans, j’ai commencé à chercher comment exploiter les rayons cosmiques. Je peux aujourd’hui affirmer que j’ai réussi à faire fonctionner un dispositif moteur grâce à eux. »
J’ai pu convaincre le Dr Tesla de me donner une idée du principe sur lequel fonctionne son moteur à rayons cosmiques.
« Je vais vous l’expliquer dans les grandes lignes », a-t-il dit. « Le rayon cosmique ionise l’air et libère de nombreuses charges, des ions et des électrons. Ces charges sont recueillies dans un condensateur, que l’on fait se décharger à travers le circuit du moteur.
L’espoir de construire un grand moteur
« J’espère construire mon moteur à grande échelle, mais les circonstances n’ont pas été favorables à la réalisation de mon projet. »
J’ai demandé au Dr Tesla si son projet de transmission d’énergie entre les planètes faisait appel aux rayons cosmiques. Il a répondu que les deux projets n’avaient absolument aucun lien. Il a ajouté qu’il avait poursuivi ses travaux expérimentaux en laboratoire sur la transmission interplanétaire d’énergie et qu’il était certain de sa faisabilité.
Je lui ai aussi demandé s’il travaillait toujours au projet lancé dans les années 90, qui consistait à transmettre de l’énergie sans fil n’importe où sur Terre. Il y travaille encore, a-t-il dit, et le projet pourrait être mis en service.
Deux principes évoqués
À l’époque, il avait annoncé deux principes utilisables dans ce projet. Le premier consistait à ioniser les hautes couches de l’air pour les rendre aussi bonnes conductrices d’électricité qu’un métal.
Dans le second, l’énergie serait transmise en créant des « ondes stationnaires » dans la Terre. On chargerait celle-ci avec un oscillateur électrique géant qui la ferait vibrer électriquement, de la même manière qu’une cloche vibre mécaniquement lorsqu’on la frappe avec un marteau.
« Je n’utilise pas le procédé fondé sur la conductivité des hautes couches de l’air, a-t-il expliqué, mais la conductivité de la Terre elle-même. Je n’ai ainsi besoin d’aucun fil pour envoyer de l’énergie électrique en n’importe quel point du globe. »
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